Corredor titulaire est asscocié à Robinet. Sur le papier ça promet. Dans les faits, ça n’a absolument pas fonctionné. Le début de match est soporifique. Les deux équipes se montrent maladroites, ça n’annonce rien de bon. Dunkerque se montre une première fois dangereux par Prutsev. L’entame est ratée, la suite ne sera pas bien meilleure.

Hachem sort du bois et délivre comme à son habitude quelques bons centres. Ça va un chouïa mieux. On retombe aussitôt dans un faux rythme. Qu’attendent-ils, bon sang ?

Younoussa pour Amian : But ! C’est inattendu, mais le FCN se retrouve devant au score. Une énorme occasion Nordiste via Keita qui frôle l’équerre rappelle à quel point la défense est friable. Sans surprise, Prutsev égalise. Tout est à refaire.

Le duo d’attaquants Robinet/Corredor est invisible. On ne les verra finalement jamais. Bonjour tristesse.

La défense est débordée, Robail à l’affût, Nantes est mené. 1-2, Une nouvelle mi-temps à oublier.

Dépité, déprimant, désolant

Notre milieu est défaillant et dominé. L’entame de la seconde période n’y change rien. On joue à se faire peur. Encore un centre délicieux d’Hachem. Sow à la retombée rate le cadre. La toute petite chance de revenir est passée. Keita dribble et passe. Robail à la conclusion.1-3.

On est nul, vraiment trop nul. Transpercer cette défense est un jeu d’enfant. Le vent de la défaite souffle toujours plus fort. Dépité. Déprimant. Désolant. Je perds le fil de la rencontre. Lassé, je n’espère plus rien. Dunkerque fait rentrer ses vieilles gloires cramées, Steven Nzonzi et Mbaye Niang, histoire de définitivement narguer des Nantais à la dérive. Keita rentre comme dans du beurre à chaque prise de balle. C’est affolant.

89e, Ryad Hachem, seul rayon de soleil Canaris, claque une demi-volée somptueuse. C’est magnifique mais anecdotique. Le FC Nantes est une équipe éteinte, sans idée, sans étincelles. Sans rien.

Où va t’on?

Où va cette équipe ? Aucune idée.

Que garder de cette équipe ? Je me le demande.

On est mi-octobre et on repart de zéro. Cette équipe est fatiguée et fatigante. Cette saison est foutue avant d’avoir commencé.

Le maintien est loin d’être acquis : Qu’on se le dise !