Un podcast de Denis Roux. Réalisation Bruno Briand

Comme tous les clubs de football, le FC Nantes peut se vanter d’avoir réussi des transferts exceptionnels qui ont changé le cours de son histoire, à commencer par celui d’Henri Michel.

Mais il peut aussi se désoler d’avoir manqué par prudence, par manque de flair ou par malchance quelques recrutements. On pense notamment à Franck Ribery ou à Basile Boli, mais aussi à Daniel Bravo en 1980.

Quatre ans plus tard, Robert Budzynski, alors directeur sportif du FC Nantes n’avait toujours pas digéré l’échec de la venue de ce grand espoir du foot français alors qu’il avait été repéré dans son club de Cugnaux en Haute-Garonne.

Inutile de rappeler la grande carrière de Daniel Bravo comme attaquant puis milieu défensif. A Nice dès 1980, puis à Monaco, Lyon, Paris Saint Germain, Parme. Son palmarès compte un titre de champion de France, une coupe de France, une coupe d’Europe des vainqueurs de coupe. Et cerise sur le gâteau, un titre de champion d’Europe en 1984 sous le maillot de l’équipe de France.

Nul doute que son transfert à Nantes aurait été un vrai plus pour les Canaris. En 1980, le FC Nantes avait alors exploré d’autres pistes, dont celle improbable du Danois Alan Simonsen (Ballon d’Or 1977), avant de se rabattre au dernier jour du mercato sur son compatriote Henrik Agerbeck, venu du Hertha Berlin.